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Des vestige remontant à l’age de pierre témoignent de façon
irréfutable de l’occupation du sol dans la région de Gabes
bien avant le Vème siècle avant Jésus-christ, l’histoire
héro date avait beaucoup parle’ du « Lac Triton qui n’était autre
que le golfe de Gabes.
Après avoir longtemps fait partie du monde Carthaginois, l’antique
Tacapès semble avoir été annexée au
royaume de Numidie vers 162 avant J.C par le roi Massinissa – son
territoire s’entendait jusqu’à la « fossa regia » qui marquait la
limite entre le royaume de Carthage et celui de Numidie.
On pense que l’ancien village de Tacapès
se situait sur la colline appelée aujourd’hui la Médina et au IIIème
siècle après J.C, elle fut promue à la station de colonie. Cette
accession à ce nouveau statut juridique reflétait l’ampleur de sa
romanisation et la part qu’elle permet à la vie active de la colonie
et la part quelle prenait à la vie économique, social et culturelle.
Tacapés était un centre d’admission pour tout la région du
sud-est. Cette station mettait, par ailleurs les citoyens de
Gabès tout à fait au même range que les citoyens de Rom.
Déjà bien avant la période romaine Tacapés jouait un rôle
économique et social important, situation qu’elle devait non
seulement aux avantages naturels mais sur tout à l’ingéniosité de sa
population et a l’esprit d’initiative dans tous les secteurs.
Au Vème siècle après J-C pleine l’ancien, lui consacre un
très beau texte pour peindre l’oasis au cultures étagées : cultures
maraîchères, arabe fruitiers comme l’olive et la vigne, le tout
dominé par la générosité et la grandeur du palmier.
Gabès fut conquise par les musulmans entre les années 645 et
660 après J-C. Elle dépendait du pouvoir central du Kairouan. Ce fut
une période de stabilité et de prospérité. Sous la dynastie
Aghlabiste elle occupa une place de choix parmi les villes du pays,
immédiatement après Kairouant, et ce grâce au développement urbain,
ses productions agricoles et artisanales et ses exportations vers
l’orient et l’occident.
Durant la dynastie Sanhajite (972 à 1097) Gabes atteignit
l’apogée de la prospérité, particulièrement sous le régime de Moez
Ibn Badis. La stabilité dura jusqu’en 444 de l’Hégire, date à la
quelle avec l’arriver des Beni Hilal, la ville connu des convulsion,
des destruction et des et des ruines les plus déplorables. Il aura
fallu l’intervention de Tamim Ibn Moez, souverain de Mahdia pour la
libérer.
En 1097, le pouvoir échut aux Beni-Jamâat qui prochainement leur
autonomie par rapport à la souveraineté de Mahdia. Ils
construisirent, des édifices importants tel le palais des deux Jeun
Maries. A la cour, ils firent bon accueil aux hommes de lettres :
poètes et écrivains.
La villa passa ensuite d’une dynastie à une autre tour à tour, elle
dépenda des Mowahidines (1160-1228).
En 1573, la TUNISIE fut rattachée à l’Empire Turc Gabès se retrouva
affaiblie et assrire, durant toute la dynastie Husseinite
(1705-1957). Puis ce fut le protectorat français de 1881 à 1957 elle
ne retrouva son épanouissement, son développement et sa prospérité
qu’avec l’indépendance et la prochainement de la république.
Depuis 1987, elle connaît un tel développement qu’il a fait d’elle
l’une des pôle économiques les plus importants de la TUNISIE
actuelle
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